Autoportrait

 

autoportrait

 

PRÉSENTATION DE L’ARTISTE  

Cette artiste habite Villers-la-Montagne, médecin pendant trente ans, elle peint depuis une quinzaine d’année. Elle a découvert la peinture à l’huile dans l’atelier de Brett Rhodes-Neal à Vence. Elle y apprit à peindre des portraits et personnages du carnaval de Venise selon une technique académique.

Quelques années plus tard, à Durtal, elle rencontre Rogine Doré qui lui fait découvrir de nombreuses techniques picturales et la possibilité d’une grande liberté d’expression.

Elle aime avant tout la couleur pure et la lumière.

« Elle s’est réalisée étape après étape, déclic après déclic, mais en conservant comme dénominateur commun à travers son évolution, son sens inné de coloriste et de luministe. Développant au fil du temps la sûreté et une ampleur du geste, Marie-Françoise Sztuka se caractérise aussi maintenant par son trait. Elle a parfaitement assimilé les techniques et les thématiques, elle met aussi toutes les composantes de cette diversité sur une seule toile. Ses compositions deviennent puissantes énergiques … un véritable jaillissement de lignes, sublimé par une éruption chromatique. Le résultat est détonnant, foudroyant. » (Claudine Philippe)

Elle utilise aussi le pastel, en privilégiant le travail sur le motif, en particulier dans le sud de la France mais aussi bien sûr en Lorraine. Ces derniers pastels ont été repris par la poste de son village pour réaliser des enveloppes pré-affranchies.

Elle voyage toujours avec un carnet de croquis. Ses techniques spontanées réalisées sur place, lui ont permis des contacts inoubliables lors de ses voyages ( Equateur, Colombie, Népal, Sultanat d’Oman ou tout simplement à Paris sur les quais de Seine). Elle apprécie cette rencontre avec les gens afin de  leur faire partager sa passion.

Tout ce qu’elle croise lors des ses voyages et de ses promenades peut être le sujet de l’un de ses tableaux : paysages, personnages, fleurs, ponts, …

Depuis quelque temps, elle se libère du sujet et évolue vers l’abstraction, associant peinture à l’huile au couteau et collages. Son abstraction devient un rêve car elle n’hésite pas à dissimuler dans le dédale de ses toiles, de petits personnages rencontrés lors de ses voyages et conservés dans ses carnets de croquis. Chaque tableau est une histoire. Cette histoire n’est pas toujours uniquement la sienne, car au hasard de ses expositions, lors de ses rencontres avec le public, elle a souvent découvert que chaque personne y écrit sa propre histoire ! ...

 

" Il n'est pas d'erreur plus énorme que de réduire l'art à la reproduction fidèle de la réalité "     August Endell  (revue Jugend 1896)